À Berlin, des centres spécialisés tels que la VenaZiel DayKlinik proposent des procédures modernes de chirurgie thoracique pour traiter le syndrome du défilé thoracique en douceur et efficacement. En particulier, la technique VATS uniportale mini-invasive (thoracoscopie vidéo-assistée par un seul accès) permet une décompression sûre des structures touchées, souvent en ambulatoire, c’est-à-dire sans séjour prolongé à l’hôpital.

Dans ce qui suit, vous apprendrez ce qu’est le SDT, quelles sont ses causes et ses symptômes, comment le diagnostic est posé et quelles sont les options de traitement. L’accent est mis sur la thérapie chirurgicale au moyen de la procédure VATS uniportale, ses avantages pour les patients ainsi que le déroulement typique, les soins de suivi et le pronostic. Enfin, nous expliquerons pourquoi la VenaZiel DayKlinik Berlin est un partenaire de confiance pour le traitement du syndrome du défilé thoracique.

Qu’est-ce que le syndrome du défilé thoracique (SDT) ?

Le syndrome du défilé thoracique est un syndrome de compression dans la partie supérieure du thorax, dans lequel les nerfs et les vaisseaux sont comprimés sur leur trajet du cou vers le bras.

Le faisceau de nerfs du plexus, d’artère et de veine traverse plusieurs points de rétrécissement naturels : entre les muscles du cou (espace scalénique), entre la première côte et la clavicule (espace costoclaviculaire) et sous le petit muscle pectoral (espace coracopectoral).

Si l’espace est insuffisant à l’un de ces endroits, les structures qui s’y trouvent peuvent subir des dommages dus à la pression.

Qui est concerné ? En principe, le SDT peut survenir à tout âge et chez les deux sexes. Toutefois, les statistiques montrent que les femmes jeunes à d’âge moyen sont particulièrement touchées, surtout en cas de mauvaise posture ou de musculature de l’épaule insuffisamment entraînée.

Les personnes qui utilisent beaucoup leurs bras au-dessus de la tête pour des raisons professionnelles ou sportives (par exemple, les nageurs, les joueurs de volley-ball) et qui effectuent ainsi des mouvements répétés du bras/de l’épaule, ont également un risque plus élevé.

Dans l’ensemble, le SDT est toutefois une maladie plutôt rare : les estimations indiquent qu’environ 1 % de la population développe un syndrome du défilé thoracique.

Causes : comment se développe un syndrome du défilé thoracique ?

Les causes d’un SDT sont multiples et souvent, des variantes anatomiques ou des modifications acquises jouent un rôle. Les déclencheurs les plus fréquents sont les suivants :

  • Points de rétrécissement congénitaux : Une cause congénitale connue est une côte supplémentaire dans la région du cou, une dite côte cervicale (côte cervicale). Cette côte supplémentaire, qui se fixe généralement à la 7e vertèbre cervicale, ne se produit que chez environ 0,5 % des personnes.
    Dans de nombreux cas, une côte cervicale reste cliniquement discrète, mais elle peut encore rétrécir le défilé dans la région du cou et du thorax et ainsi favoriser un syndrome du défilé thoracique. Si un SDT survient en raison de la présence d’une côte cervicale, on parle également de syndrome de la côte cervicale.. (Outre les côtes cervicales entièrement formées, il existe également des côtes cervicales incomplètes ou des ligaments fibreux, qui peuvent avoir un effet similaire.) D’autres anomalies osseuses, comme une position abrupte inhabituelle ou une ossification de la première côte ou des exostoses (néoformations osseuses), peuvent également rétrécir l’espace.
  • Modifications des tissus mous : Un épaississement ou une tension de la musculature du cou (en particulier des muscles scalènes) peut rétrécir le point de passage des nerfs et des vaisseaux. Plus rarement, des faisceaux musculaires supplémentaires (par exemple, un quatrième muscle scalène) ou des faisceaux de tissu conjonctif solides, qui rétrécissent le plexus et les vaisseaux, sont présents.
  • Blessures et sollicitations chroniques : Les accidents, comme un coup du lapin ou une ancienne fracture de la clavicule, peuvent entraîner la formation de tissu cicatriciel ou de malpositions osseuses, qui réduisent l’espace au niveau du défilé thoracique. Les surcharges chroniques, par exemple en raison de charges lourdes sur les épaules, d’un entraînement intensif de la force (par exemple, le bodybuilding) ou de mouvements répétitifs au-dessus de la tête, peuvent entraîner des hypertrophies musculaires, de petits saignements et des cicatrisations, qui finissent également par provoquer un rétrécissement. Une mauvaise posture (épaules courbées, « dos rond ») favorise également l’apparition.
  • Les tumeurs ou les gros ganglions lymphatiques dans la partie supérieure du thorax ou au niveau des aisselles sont des causes rares, mais peuvent également provoquer un SDT en occupant de l’espace. 

Il s’agit le plus souvent d’une interaction de facteurs. Il existe souvent un rétrécissement congénital (par exemple, en raison d’une côte cervicale ou d’un espace cervical étroit), qui est ensuite aggravé par les habitudes de vie et de travail (posture, sollicitation musculaire). Important : tout point de rétrécissement détectable n’entraîne pas automatiquement des troubles. De nombreuses personnes ont par exemple des côtes cervicales sans jamais développer de SDT. Ce n’est que lorsqu’il y a effectivement une irritation ou une lésion des nerfs ou des vaisseaux due à la pression que l’on parle de syndrome du défilé thoracique.

Radiographie d’une colonne cervicale avec thorax : les flèches marquent les côtes cervicales (petites côtes supplémentaires au-dessus de la première côte). De telles variantes anatomiques sont rares, mais peuvent déclencher le syndrome du défilé thoracique si elles rétrécissent les nerfs ou les vaisseaux.

Symptômes du SDT : comment se manifeste-t-il ?

Les troubles liés au syndrome du défilé thoracique peuvent varier d’un patient à l’autre, en fonction de la structure (nerf ou vaisseau) principalement comprimée et de l’endroit où la compression se produit. En général, le SDT touche l’extrémité supérieure et la région de l’épaule et de la nuque. Les symptômes typiques sont les suivants : Douleurs à l’épaule, à la nuque et au bras, souvent associées à des picotements, des sensations d’engourdissement ou une sensation de faiblesse dans le bras. De nombreuses personnes concernées signalent que les troubles apparaissent ou s’aggravent surtout lorsque le bras est levé, par exemple lorsqu’on se lave les cheveux ou lors de travaux au-dessus de la tête. Voici un aperçu des constellations de symptômes les plus fréquentes en fonction du type de SDT :

  • SDT neurogène (SDTn) : Cette forme la plus fréquente (environ 95 % des cas) touche principalement les nerfs du plexus brachial.. Les symptômes typiques sont des douleurs irradiantes de la nuque à l’épaule dans le bras, souvent jusqu’à la main. En particulier, des troubles de la sensibilité (picotements, engourdissement) peuvent apparaître sur le côté ulnaire de la main, c’est-à-dire au niveau du petit doigt et de l’annulaire ainsi que sur la face interne de l’avant-bras ; cela correspond à la compression des fibres nerveuses inférieures (segments C8–Th1). Certains patients remarquent une faiblesse dans la main ; dans les cas très graves, il peut y avoir une légère atrophie (régression) de la musculature de la main. Les douleurs peuvent être lancinantes-brûlantes ou sourdes et survenir aussi bien lors de mouvements que pendant les phases de repos. Les symptômes sont souvent unilatéraux, mais peuvent également survenir des deux côtés en cas de sollicitations correspondantes. Des maux de tête ou des douleurs cervicales peuvent apparaître en accompagnement, mais sont moins importants que les symptômes au niveau des bras en cas de SDT purement neurogène.
  • SDT veineux (SDTv) : Si c’est surtout la veine subclavia (veine sous-clavière) qui est comprimée, on parle de SDT veineux. Celui-ci se manifeste souvent soudainement, souvent après une utilisation intensive du bras (également connu sous le nom de « thrombose d’effort » ou syndrome de Paget-von-Schroetter). En raison du trouble de l’écoulement du sang, des gonflements du bras, de la main et des doigts concernés peuvent apparaître, accompagnés d’une sensation de tension. La peau peut être bleutée et des veines saillantes peuvent apparaître au niveau de l’épaule et de la poitrine. Les personnes concernées ressentent souvent une sensation de lourdeur et de faiblesse dans le bras. Il arrive qu’un caillot sanguin (thrombose) se forme dans la veine, ce qui entraîne des douleurs et des gonflements soudains. Ce scénario nécessite une intervention médicale aiguë.
  • SDT artériel (SDTa) : Cette forme est la plus rare (moins de 5 % des cas), mais potentiellement la plus dangereuse. Ici, l’ artère subclavia (artère sous-clavière) est comprimée, le plus souvent par une anomalie osseuse comme une côte cervicale prononcée. Les personnes concernées se plaignent de troubles de la circulation sanguine dans le bras et dans les mains : la main devient légèrement froide, pâle et se fatigue rapidement en cas de sollicitation. Des douleurs dans les doigts peuvent apparaître, parfois même de petits ulcères sur les doigts, car l’irrigation sanguine est insuffisante. Les doigts peuvent picoter ou s’engourdir. Dans les cas extrêmes, des turbulences dans l’artère comprimée pourraient entraîner la formation de caillots sanguins, qui migreraient dans la main ou, rarement, dans le cerveau et y provoqueraient des occlusions vasculaires. De telles complications sont toutefois très rares.

Il est caractéristique du syndrome du défilé thoracique que certaines positions ou mouvements des bras déclenchent ou renforcent les symptômes. Ainsi, beaucoup signalent que le fait de lever les bras au-dessus de la tête ou de reculer les épaules entraîne immédiatement des douleurs, un engourdissement ou une faiblesse. Cela distingue par exemple le SDT des troubles cardiaques (angine de poitrine), qui augmentent généralement en cas d’effort physique et ne dépendent pas des mouvements du bras. Au repos, en particulier si l’on détend les épaules et que l’on baisse les bras, les troubles liés au SDT s’améliorent souvent.

Non traité, un SDT chronique peut entraîner à long terme des lésions nerveuses durables (avec une faiblesse persistante ou une perte de sensibilité dans la main) ou des lésions vasculaires. Ainsi, une compression veineuse peut provoquer des thromboses à répétition, et une compression artérielle pourrait favoriser des dilatations vasculaires (anévrismes) ou des occlusions vasculaires. Cela souligne l’importance d’un diagnostic et d’une thérapie précoces.

Diagnostic : comment le SDT est-il constaté ?

Le diagnostic du syndrome du défilé thoracique peut être difficile, car les symptômes sont variés et pas toujours clairs. Il est tout d’abord important de procéder à une anamnèse approfondie : le médecin interroge le patient sur les troubles exacts, leur évolution dans le temps et les facteurs déclencheurs (par exemple, quelle position du bras provoque les symptômes). Ensuite, un examen clinique est effectué, au cours duquel une attention particulière est accordée aux déficits neurologiques et aux troubles de la circulation sanguine.

Quelques tests de provocation spéciaux peuvent donner des indications sur un SDT. Les exemples sont les suivants :

  • Test d’Adson : Le patient tourne la tête vers le côté concerné et inspire profondément, tandis que le bras est étiré vers l’arrière et vers le bas. Un affaiblissement du pouls radial ou l’apparition de symptômes (picotements, douleur) est considéré comme une indication d’une compression de l’artère par la musculature scalène ou une côte cervicale.
  • Test de Roos (Elevated Arm Stress Test) : Les deux bras sont levés latéralement (abduction à 90°) et le patient ouvre et ferme les mains de manière rythmique pendant environ 3 minutes. Si des douleurs, des sensations d’engourdissement ou une faiblesse apparaissent, cela peut être un signe de SDT neurogène.
  • D’autres tests comme le test de Wright (hyperabduction des bras) ou le test costoclaviculaire (pousser les épaules vers l’arrière et vers le bas) sont également utilisés et peuvent provoquer les symptômes. Toutefois, ces tests cliniques ne sont pas spécifiques à 100 %, c’est-à-dire qu’ils peuvent également être positifs en cas d’autres problèmes. C’est pourquoi ils ne doivent être évalués qu’en combinaison avec d’autres résultats.  

Pour l’imagerie, les médecins ont souvent recours à des radiographies et à une imagerie par résonance magnétique . Une radiographie de la colonne cervicale peut par exemple rendre visible une côte cervicale ou exclure des modifications dégénératives. Des échographies duplex des vaisseaux du bras, en partie dans différentes positions du bras, peuvent montrer si le flux sanguin est perturbé par certaines positions (par exemple, un pincement de l’artère est détectable). Une angiographie par résonance magnétique (ARM) ou une tomodensitométrie (TDM) avec produit de contraste peut représenter le point de rétrécissement en trois dimensions et révéler d’éventuels dommages vasculaires (comme des anévrismes ou des occlusions). C’est précisément en cas de suspicion de SDT veineux ou artériel qu’une représentation vasculaire dans différentes positions du bras est souvent très instructive.

Des tests neurophysiologiques peuvent être effectués en complément : une électroneurographie (ENG) ou une électromyographie (EMG) vérifie la vitesse de conduction nerveuse et la fonction musculaire afin de déterminer si et où les nerfs sont endommagés. Ces tests aident à distinguer d’autres causes neurologiques (par exemple, une hernie discale dans la colonne cervicale ou un syndrome du canal carpien) et à confirmer qu’il existe effectivement une irritation des nerfs dans la zone de sortie.

L’élément décisif est l’image globale : la combinaison de symptômes typiques, de tests cliniques anormaux et de résultats d’imagerie appropriés étaye le diagnostic de SDT. Il est parfois nécessaire de faire appel à d’autres disciplines, par exemple des neurologues, afin d’exclure des tableaux cliniques similaires. Si le diagnostic de syndrome du défilé thoracique est confirmé, une stratégie thérapeutique appropriée peut être élaborée lors de la prochaine étape.

Possibilités de traitement : conservateur ou chirurgical ?

La thérapie du syndrome du défilé thoracique dépend du type de SDT (neurogène vs vasculaire), de la gravité des symptômes et des résultats individuels (par exemple, la preuve de modifications vasculaires). En principe, une tentative de traitement conservateur est généralement effectuée au début, avant d’envisager une opération, à moins qu’il n’existe des complications vasculaires critiques qui nécessitent un soulagement chirurgical immédiat. Les principaux éléments constitutifs de la thérapie sont les suivants :

  • Physiothérapie et éducation posturale : En cas de SDT neurogène, la thérapie conservatrice est le moyen de premier choix.. Une thérapie physique ciblée (kinésithérapie) peut, grâce à des exercices d’étirement, de renforcement et de posture, élargir la cage thoracique et créer de l’espace pour les nerfs et les vaisseaux. Par exemple, les muscles de la ceinture scapulaire sont renforcés et des corrections de posture sont pratiquées, de sorte que les épaules soient ramenées vers l’arrière et vers le bas et que le costoclaviculaire (entre la première côte et la clavicule) soit soulagé. Des exercices de relaxation et l’ ergothérapie pour adapter les mouvements du quotidien peuvent également être utiles. Il est important que ces exercices soient encadrés par un personnel spécialisé – des exercices d’étirement inappropriés ou excessifs pourraient aggraver les symptômes. Les succès ne se manifestent pas du jour au lendemain : en général, une thérapie est suivie pendant plusieurs mois (3 à 6 mois), période pendant laquelle les symptômes peuvent s’améliorer considérablement chez de nombreux patients. plusieurs mois (3 à 6 mois), période pendant laquelle les symptômes peuvent s’améliorer considérablement chez de nombreux patients.
  • Soutien médicamenteux : en complément, des antalgiques (par exemple, des AINS comme l’ibuprofène ou le paracétamol) peuvent être utilisés pour soulager la douleur. En cas de fortes tensions musculaires, des myorelaxants peuvent également être utiles à court terme. En cas de TOS veineux avec thrombose, des anticoagulants (fluidifiants sanguins) et/ou des thrombolytiques (médicaments qui dissolvent les caillots) sont administrés. L’objectif est de rétablir le flux sanguin et de réduire le risque d’embolie pulmonaire. Si nécessaire, des mesures interventionnelles sont également utilisées, par exemple un cathéter par lequel un caillot est dissous ou aspiré de manière ciblée. Ce n’est qu’une fois l’occlusion vasculaire aiguë résolue qu’une opération de décompression définitive est planifiée. En cas de TOS artériel, des étapes similaires peuvent être nécessaires (lyse de caillots sanguins via un cathéter, fluidification temporaire du sang).
  • Décompression chirurgicale : si les mesures conservatrices ne sont pas suffisamment efficaces ou en cas de complications vasculaires, une opération est envisagée.. Seulement 10 à 20 % environ des patients atteints de TOS doivent finalement être opérés – mais surtout en cas de formes veineuses et artérielles, où le traitement chirurgical est considéré comme très efficace. L’objectif de l’intervention est de supprimer la source de la compression et d’élargir durablement le rétrécissement. En règle générale, cela signifie : retrait de la première côte (et, le cas échéant, de la côte cervicale) ainsi que la libération ou la section de muscles étroits ou de bandes de tissu conjonctif qui compriment la structure nerveuse et vasculaire. Grâce à cette opération de décompression , on crée plus d’espace dans le défilé thoracique, de sorte que les nerfs et les vaisseaux soient dégagés et ne soient plus comprimés. Si nécessaire, des reconstructions vasculaires sont également réalisées, par exemple si une artère est endommagée ou rétrécie en raison d’une longue compression. L’opération est techniquement complexe et doit être réalisée par des chirurgiens thoraciques expérimentés, car des structures importantes doivent être ménagées dans un espace restreint.

Les procédures chirurgicales classiques pour le TOS ont longtemps été l’abord transaxillaire (incision dans l’aisselle) ou l’abord sus-claviculaire (incision au-dessus de la clavicule). Le chirurgien peut ainsi dégager et retirer la première côte. Ces procédures ouvertes sont efficaces, mais nécessitent des incisions relativement importantes et la section de muscles et de tissus, ce qui peut entraîner des douleurs postopératoires et des cicatrices. Ces dernières années, la technique chirurgicale thoracique mini-invasive s’est donc de plus en plus imposée : la thoracoscopie vidéo-assistée (VATS). . Les structures sont alors opérées par voie endoscopique à travers la cage thoracique. À la DayKlinik Berlin, nous misons tout particulièrement sur la méthode VATS uniportale, c’est-à-dire une intervention réalisée par une seule petite incision À la DayKlinik Berlin, nous misons particulièrement sur la méthode VATS uniportale, c’est-à-dire une intervention par une petite incision avec l’aide d’une caméra. Nous présenterons en détail cette procédure et ses avantages dans la section suivante.

Avantages de la technique VATS uniportale pour le TOS

La thoracoscopie vidéo-assistée (VATS) désigne une chirurgie mini-invasive dans la cage thoracique : au lieu d’une grande incision, le chirurgien ouvre seulement au minimum la paroi thoracique et introduit une minuscule caméra vidéo ainsi que des instruments pour opérer à l’intérieur. Uniportal signifie qu’un seul accès (orifice) est utilisé – généralement une incision d’environ 3 à 4 cm de long entre les côtes dans la paroi thoracique latérale. Pour les patients atteints du syndrome du défilé thoracique, cette procédure moderne offre une série d’avantages par rapport aux opérations ouvertes conventionnelles :

  • Préservation des tissus : En renonçant aux grandes incisions et à l’écartement des côtes, la musculature environnante reste largement intacte. Il n’est pas nécessaire de sectionner de grands muscles, comme ce serait le cas lors d’un accès par la fosse sus-claviculaire ou l’aisselle. Cela entraîne moins de douleurs postopératoires et une récupération plus rapide. De plus, le risque de blesser ou d’irriter les nerfs ou les vaisseaux dans la région de la paroi thoracique diminue.
  • Vue agrandie et précision : grâce à la caméra, le/la chirurgien(ne) a une vue agrandie et bien éclairée sur les structures anatomiques. En particulier, la zone de la première côte et le faisceau vasculo-nerveux peuvent être observés en haute résolution. Cette meilleure représentation permet de mieux visualiser et de ménager les structures fines comme les nerfs. Même les sections cachées de la première côte, en particulier vers l’arrière en direction de la colonne vertébrale, peuvent être bien atteintes et retirées avec la VATS. Le risque que des restes de côtes subsistent, ce qui pourrait poser de nouveaux problèmes par la suite, est ainsi minimisé.
  • Cicatrice plus petite et avantage esthétique : La seule incision cutanée peut généralement être placée discrètement sur la paroi thoracique latérale ou dans la région de l’aisselle. C’est particulièrement avantageux sur le plan esthétique pour les jeunes patients et les femmes, car il ne reste qu’une petite cicatrice , souvent cachée dans le pli naturel de la peau de l’aisselle. En comparaison, les cicatrices au-dessus de la clavicule ou dans l’aisselle sont nettement plus visibles lors des procédures ouvertes. De nombreux patients apprécient cet avantage esthétique.
  • Récupération plus rapide et séjour plus court : Grâce à la procédure mini-invasive, les patients se rétablissent généralement plus rapidement. Des études ont montré que les patients après une résection de la première côte par VATS peuvent souvent quitter l’hôpital en l’espace de 2 à 3 jours – parfois même plus tôt, selon l’évolution individuelle. Dans des établissements expérimentés comme la VenaZiel DayKlinik Berlin, l’intervention peut être planifiée et réalisée avec soin, de sorte qu’une opération ambulatoire est possible dans les cas appropriés . Cela signifie que les patients viennent à la clinique le jour de l’opération et peuvent rentrer chez eux quelques heures après l’intervention – dès qu’ils sont suffisamment réveillés et ne ressentent plus de douleur. (La condition préalable est bien sûr que tout soit médicalement stable et que quelqu’un soit présent à la maison pour les aider pendant la première nuit.)
  • Taux de réussite élevés : La technique mini-invasive n’est pas moins efficace que la chirurgie ouverte. Au contraire, grâce à une meilleure visibilité et à l’élimination complète des structures de compression, d’excellents résultats sont obtenus. La littérature fait état de taux de réussite élevés de la thérapie TOS chirurgicale : dans le cas du TOS vasculaire, les symptômes disparaissent après l’opération dans plus de 90 % des cas. En cas de TOS neurogène, qui est souvent plus difficile à objectiver, l’expérience clinique montre des taux d’amélioration d’environ 80% et plus. La technique VATS contribue, grâce à sa procédure précise, à atteindre ces bons résultats avec moins de traumatismes. Ainsi, une étude menée auprès de patientes VATS a révélé que 9 patientes sur 10 avaient une résolution complète de leurs principaux symptômes.

En résumé, la VATS uniportale offre, entre des mains expérimentées, une méthode à la fois douce et efficace pour traiter chirurgicalement le syndrome du défilé thoracique. Dans la section suivante, nous expliquons comment une telle intervention se déroule généralement.

Déroulement de l’intervention : décompression VATS uniportale

Préparation : Le jour de l’opération, la patiente/le patient est admis à la clinique (à la DayKlinik, généralement le matin du jour de l’opération). Après l’accueil par l’équipe et les entretiens d’information finaux (par l’opérateur/trice et l’anesthésie), la préparation a lieu au bloc opératoire. L’opération se déroule sous anesthésie générale , afin que la cage thoracique soit immobilisée et qu’une ventilation unilatérale des poumons soit possible (le poumon affecté est temporairement dégonflé afin de faciliter l’accès à la cage thoracique). De plus, une procédure d’anesthésie locale telle qu’un bloc serratus ou un bloc des nerfs intercostaux est souvent réalisée au préalable afin de réduire la sensation de douleur postopératoire.

Positionnement et incision : La patiente/le patient est positionné en décubitus latéral – en cas de TOS droit, donc couché sur le côté gauche. Le bras du côté à opérer est délicatement positionné vers le haut ou vers l’avant afin de dégager la cage thoracique latérale. Le chirurgien réalise ensuite une petite incision cutanée (environ 3 cm), généralement dans la région de la ligne axillaire moyenne dans le 4e ou 5e espace intercostal (paroi thoracique latérale, à peu près à la hauteur de l’aisselle). Cette incision sert d’accès à la caméra et aux instruments. Un orifice est créé par un écartement prudent (sans écarteurs métalliques durs – on utilise généralement un écarteur de plaie souple). Dans notre environnement spécialisé, nous utilisons une minuscule caméra HD avec éclairage, qui fournit une image claire de l’intérieur de la cage thoracique.

Opération dans la cage thoracique : le poumon est d’abord maintenu sur le côté ou s’affaisse, afin que la partie supérieure de la cage thoracique soit visible. Le chirurgien identifie la première côte de l’intérieur. La plèvre au-dessus de la côte est délicatement ouverte et les tissus environnants (attaches musculaires, ligaments) sont détachés de l’os de la côte. L’orientation précise est ici importante : devant la tête de la côte (en direction du cou) passent les nerfs et les vaisseaux, qui doivent être ménagés. Grâce à l’excellente visibilité, le plexus et l’artère/veine peuvent être représentés avec précision et maintenus délicatement sur le côté avec des instruments spéciaux. Les cordons de tissu conjonctif éventuellement épaissis ou les muscles scalènes hypertrophiques qui compriment le plexus sont sectionnés directement à cet endroit afin de libérer les nerfs.

La 1re côte est maintenant préparée sur toute sa longueur. On commence souvent par la section antérieure (au niveau de la jonction avec le sternum ou le cartilage) et on travaille vers l’arrière, vers l’attache vertébrale. La côte est sectionnée à deux endroits avec une pince à os endoscopique spéciale. On la sépare d’abord de l’attache sternale, puis plus loin derrière, près de la colonne vertébrale. Ainsi, la partie de la côte située entre les deux, qui provoque le rétrécissement, peut être complètement retirée – souvent en plusieurs petits morceaux (bouchée par bouchée), car il est difficile de sortir toute la côte d’un seul tenant par la petite incision. Il est important de retirer également tous les restes d’os et de périoste (membrane osseuse) afin de s’assurer que rien ne repousse ou que les tissus restants ne continuent pas à appuyer. Si une côte cervicale était présente, elle est bien sûr également retirée.

Pendant toute l’intervention, l’équipe veille scrupuleusement à ne pas blesser les nerfs ou les vaisseaux.. L’image agrandie de la caméra aide à bien voir et à protéger le faisceau neurovasculaire.. Si un vaisseau a été endommagé, des techniques de chirurgie vasculaire sont disponibles (en règle générale, cela ne se produit pas, car la procédure est très sûre dans de bonnes conditions de visibilité).

Une fois la décompression effectuée – la première côte étant donc retirée et les éventuels cordons cicatriciels sectionnés – un contrôle final est effectué. Le chirurgien vérifie si toutes les structures potentiellement compressives ont été éliminées et s’il n’y a pas de saignement. Dans la plupart des cas, un fin tuyau de drainage (drain thoracique) est inséré par la même incision ou séparément par une deuxième piqûre cutanée minimale. Celui-ci garantit que l’air et le liquide de la plaie sont évacués de la cage thoracique vers l’extérieur et que le poumon peut se déployer à nouveau complètement. Le petit orifice d’accès est ensuite suturé en quelques points (par voie intradermique, c’est-à-dire sous la peau, pour un beau résultat esthétique).

Phase de réveil : L’anesthésie est arrêtée et la patiente/le patient est transféré dans la salle de réveil. Les paramètres vitaux y sont surveillés. La plupart du temps, les personnes opérées ne ressentent que de légères douleurs directement après l’intervention grâce à l’anesthésie régionale préventive. Si toutefois quelque chose fait mal, des analgésiques sont disponibles.

En ambulatoire ou en stationnaire ? : à la VenaZiel DayKlinik Berlin, l’intervention est planifiée de manière à ce qu’une prise en charge postopératoire ambulatoire soit possible. Cela signifie que si l’état général est stable, qu’aucun drainage n’est plus nécessaire ou que celui-ci peut être retiré au plus tard le lendemain et que la prise en charge à domicile est assurée, le/la patient(e) peut rentrer chez lui/elle le soir même. Dans le cas contraire, une courte surveillance stationnaire (généralement 1 à 2 jours) est recommandée, notamment si, par exemple, le drainage est encore laissé à un débit résiduel minimal ou s’il existe des antécédents médicaux qui nécessitent une observation. Dans tous les cas, la durée du séjour est nettement plus courte qu’avec les opérations ouvertes traditionnelles – grâce à la technique mini-invasive et au concept de soins ambulatoires éprouvé.

Suivi et rééducation

Le traitement de suivi après une décompression VATS uniportale vise à favoriser la guérison et à assurer un résultat fonctionnel optimal. Déjà peu de temps après l’intervention – dans la mesure où les conditions de douleur le permettent – le/la patient(e) est encouragé(e) à se lever prudemment et à bouger le bras.. Une protection trop longue n’est pas nécessaire ; au contraire, la mobilisation précoce prévient les complications telles que les thromboses et soutient la fonction pulmonaire. Le drain thoracique utilisé est généralement retiré dans les premières 24 heures (souvent dès le lendemain matin après l’opération), dès qu’il n’y a plus de fuite d’air notable et que peu de liquide de la plaie s’écoule. Après le retrait du drainage, aucune restriction de mouvement particulière n’est plus nécessaire – la plupart des patients peuvent à nouveau effectuer tous les mouvements complètement après environ 2 semaines.

En règle générale, les personnes opérées reçoivent des antalgiques (comprimés) à emporter chez elles pendant quelques jours afin de rendre le processus de guérison aussi agréable que possible. Les douleurs après une VATS sont généralement modérées et s’atténuent considérablement en l’espace d’une à deux semaines. Il est important qu’il n’y ait pas de douleur afin que la Physiothérapie puisse être réalisée efficacement. En effet, comme après toute opération de décompression, un traitement de suivi ciblé avec de la kinésithérapie fait partie du programme. Souvent, des exercices de respiration et de légers exercices de mouvement du bras sont commencés à l’hôpital ou au centre de chirurgie ambulatoire.

En physiothérapie après la sortie, l’accent est mis sur le fait de garder le tissu cicatriciel souple, de maintenir la mobilité de l’épaule et surtout de travailler sur la posture et l’équilibre musculaire . Il faut éliminer la cause (par exemple, une mauvaise posture, un déséquilibre musculaire). De plus, les patients apprennent des astuces ergonomiques pour le quotidien afin de soulager la ceinture scapulaire. Les rendez-vous de contrôle chez le chirurgien thoracique sont généralement fixés après environ 2 semaines (contrôle de la plaie, les fils sont généralement auto-dissolvants) ainsi qu’après 4 à 6 semaines (contrôle final, éventuellement radiographie).

De nombreuses personnes concernées sont surprises de la rapidité avec laquelle elles se rétablissent après l’intervention mini-invasive.Les activités professionnelles peuvent souvent être reprises en quelques semaines, selon la profession ; pour un travail de bureau, éventuellement déjà après 2 semaines, pour un travail physique lourd plutôt après 4 à 6 semaines en concertation avec le médecin.Sport : Les activités légères comme la marche sont possibles pratiquement immédiatement. Il convient d’attendre la fin de la cicatrisation et le feu vert du médecin (généralement environ 4 semaines) avant de reprendre un entraînement plus intensif (salle de sport, natation, etc.).

Dans l’ensemble, les patients bénéficient énormément de la procédure ambulatoire et douce : ils peuvent se rétablir dans un environnement familier à la maison, ont moins de douleurs et sont plus rapidement réintégrés dans leur vie quotidienne. Bien entendu, l’équipe de la VenaZiel DayKlinik est à votre disposition à tout moment pour répondre à vos questions ou en cas de problèmes ; le suivi est structuré et organisé au plus près du patient. Un autre avantage des soins ambulatoires est le risque réduit d’infection nosocomiale et le soulagement du patient grâce au sentiment de participer activement à sa guérison.

Pronostic : Perspectives pour les patients atteints du TOS

Le pronostic du syndrome du défilé thoracique dépend du type présent et de la rigueur du traitement. Le TOS neurogène peut être considérablement amélioré dans de nombreux cas par des mesures conservatrices ; des études montrent qu’environ 30 à 40 % des patients obtiennent un soulagement complet ou au moins significatif des symptômes grâce à la physiothérapie & Co. Dans les cas plus graves, où la thérapie conservatrice ne fonctionne pas, l’opération apporte le soulagement souhaité à une grande partie des patients : environ 80% des patients atteints de nTOS opérés font état d’une absence de symptômes persistante ou d’une amélioration marquée. Il est important de savoir que les nerfs ont besoin de temps pour se remettre d’une longue compression. Les picotements ou l’engourdissement ne disparaissent donc pas toujours immédiatement après l’opération, mais régressent parfois progressivement pendant des semaines, lorsque le nerf se régénère. Une opération précoce, avant que des lésions nerveuses irréversibles ne surviennent, a de meilleures chances de succès ici.

En cas de TOS veineux , le pronostic après une décompression réussie est très bon. Une fois que le segment veineux rétréci a été soulagé et, le cas échéant, débarrassé des caillots, il est possible dans plus de 90 % des cas d’obtenir une restauration complète de la circulation sanguine normale et une absence de symptômes. Les personnes opérées doivent toutefois parfois continuer à prendre des anticoagulants pendant un certain temps (ou de façon permanente, selon l’état des vaisseaux) afin de prévenir de nouvelles thromboses.

Le TOS artériel peut également être guéri dans la plupart des cas par l’élimination du rétrécissement osseux (première côte/côte cervicale) et d’éventuelles réparations vasculaires. Ici, l’opération est pratiquement toujours indiquée, car non traitée, il existe un risque de problèmes vasculaires graves. Après une opération réussie, la plupart des patients font état d’une main nettement plus chaude et mieux irriguée et de la disparition des douleurs.

Complications de l’opération sont globalement rares. Comme pour toute intervention, des saignements secondaires (dans moins de 2 % des cas) ou des infections peuvent survenir, mais ceux-ci sont aujourd’hui très improbables grâce aux techniques modernes et à la prophylaxie. Les lésions nerveuses dues à l’opération sont également rares ; le risque le plus important existe lors de l’accès transaxillaire pour le nerf thoracique long, ce qui est nettement moins important avec la méthode VATS. Les Récidives – c’est-à-dire une réapparition du TOS – sont également possibles, mais sont généralement la conséquence d’une décompression incomplète (par exemple, des fragments de côtes restants). Dans des mains entraînées et avec une vue approfondie via la thoracoscopie, ce risque est minimisé. Si, malgré tout, des cicatrices devaient provoquer à nouveau des troubles des années plus tard, une nouvelle intervention mini-invasive peut parfois être envisagée.

En résumé, les chances sont bonnes que les patients, après le traitement, en particulier après une décompression VATS uniportale réussie, puissent mener à nouveau une vie sans troubles . Beaucoup rapportent qu’ils peuvent enfin bouger à nouveau leur bras librement, sans douleur ni engourdissement, ce qui signifie une énorme amélioration de la qualité de vie. L’auto-responsabilité qui s’ensuit est importante : une bonne posture, des exercices réguliers des épaules et le fait d’éviter les sollicitations extrêmes au-dessus de la tête peuvent contribuer à ce que les troubles ne reviennent pas.

Pourquoi VenaZiel DayKlinik Berlin ? – Vos avantages dans notre chirurgie thoracique

Pour les patientes et patients atteints du syndrome du défilé thoracique à Berlin et dans les environs, la VenaZiel DayKlinik est un excellent point de contact. Notre établissement est synonyme de médecine ambulatoire de haute performance au niveau clinique. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement pour vous ?

Spécialisation et expérience : Sous la direction du Dr méd. Hamidreza Mahoozi – spécialiste en chirurgie thoracique avec plus de 20 ans d’expérience – notre équipe s’est spécialisée dans les interventions mini-invasives dans la cage thoracique. Nous connaissons les défis particuliers du TOS et réalisons la résection de la première côte par VATS uniportale de manière routinière. En tant que pionnier de l’ambulatoire des prestations chirurgicales en Allemagne, le Dr Mahoozi accorde une importance particulière à l’utilisation de nouvelles techniques au profit des patients. Cela signifie pour vous : une compétence professionnelle maximale associée aux méthodes opératoires les plus modernes.

Centre d’opération ambulatoire de première classe : Notre DayKlinik à Berlin-Mitte réunit un équipement médical technique ultramoderne (salles d’opération de classe 1B) avec des processus optimisés numériquement. Les interventions qui étaient auparavant obligatoirement liées à une hospitalisation peuvent aujourd’hui être réalisées en ambulatoire – sans compromis sur la sécurité. . L’ensemble du parcours du patient est soutenu numériquement et pourtant personnel : de la prise de rendez-vous aux examens préliminaires en passant par le suivi structuré, nous misons sur l’efficacité afin qu’il reste plus de temps pour vous en tant qu’être humain. Des trajets courts, des créneaux horaires individuels et des processus clairs veillent à ce que vous vous sentiez bien chez nous.

Concept interdisciplinaire : Le syndrome du défilé thoracique se situe à l’interface de la médecine vasculaire et de la neurochirurgie. Chez VenaZiel, la prise en charge interdisciplinaire va de soi. En tant que Vein Center et chirurgie thoracique, nous veillons à ce que les chirurgiens vasculaires, les radiologues et les physiothérapeutes travaillent en étroite collaboration. Si, par exemple, un traitement par cathéter pour la dissolution des thrombus est nécessaire avant l’opération, nous l’organisons en toute transparence avec nos partenaires. La collaboration avec les neurologues et les spécialistes de la douleur fait également partie de notre réseau afin de planifier la thérapie optimale pour chaque patient.

Humain et individuel : Malgré la haute technologie et la numérisation, l’humain est au centre de nos préoccupations. Nous prenons le temps d’écouter vos soucis et vos questions – que ce soit lors du premier entretien, de la décision pour ou contre une opération, ou lors du suivi. Ambulatoire ne veut pas dire anonyme : au contraire, une prise en charge personnelle et une atmosphère conviviale sont très importantes pour nous. De nombreux patients apprécient le fait que dans notre DayKlinik, ils ne soient pas submergés par l’agitation d’une grande clinique, mais qu’ils trouvent un environnement calme dans lequel ils sont pris en charge en toute confiance.

Courte période de rétablissement – dans un environnement familier : La possibilité de pouvoir rentrer chez soi le jour même après une opération du TOS est perçue par beaucoup comme un grand avantage. Pas de lit d’hôpital la nuit, mais son propre domicile – cela favorise le bien-être. Bien entendu, vous recevrez des instructions détaillées et un numéro d’urgence direct au cas où quelque chose se produirait après la sortie. Dans notre suivi , nous combinons des éléments numériques (par exemple, la télémédecine : contrôles de suivi vidéo, transmission numérique des résultats) avec des rendez-vous de contrôle classiques. Ainsi, vous restez en contact étroit avec nous, sans trajets inutiles.

Esprit d’innovation : VenaZiel est synonyme de l’ambition de repenser la prise en charge ambulatoire en Allemagne. . Nous apportons le niveau clinique au centre-ville – c’est-à-dire une médecine de pointe sans longs délais d’attente ni bureaucratie. Notre centre est unique à Berlin, car il propose différentes disciplines sous un même toit et mise systématiquement sur la technique moderne. Pour vous en tant que patient, cela signifie un traitement à la pointe de la science, qui s’oriente en même temps vers vos besoins.

Résumé : Le traitement du syndrome du défilé thoracique, en particulier l’opération de décompression exigeante, doit être pratiquée par des mains expérimentées. À la VenaZiel DayKlinik Berlin , vous obtenez cette expertise – mini-invasive et ambulatoire, dans un établissement qui se distingue par sa qualité, son innovation et son humanité. Profitez d’une charge moindre, d’une guérison plus rapide et d’une prise en charge complète sur place. Nous vous conseillons volontiers personnellement sur votre tableau clinique TOS et les voies thérapeutiques possibles. N’hésitez pas à nous contacter – nous sommes là pour vous afin que vous puissiez bientôt à nouveau respirer librement et retrousser vos manches !

Sources et littérature complémentaire

  1. Peek J. et al. Outcome of Surgical Treatment for Thoracic Outlet Syndrome : Systematic Review and Meta-Analysis. Ann Vasc Surg. 2017 ;40:303-326. (Résultats chirurgicaux en cas de TOS)
  2. George RS et al. Totally Endoscopic (VATS) First Rib Resection for Thoracic Outlet Syndrome. Ann Thorac Surg. 2017 ;103(1):241-245. (Étude : ablation endoscopique de la première côte, avantages de la VATS)
  3. Macía I et al. Uniportal Robotic-assisted Thoracoscopic Surgery : Resection of the First Rib. Ann Cardiothorac Surg. 2023 ;12(1):112-114. (Rapport de cas : première résection de côtes uniportale assistée par robot au monde, commentaire sur les avantages de la VATS)
  4. Klinikum Esslingen. Le syndrome du défilé thoracique (TOS) – Information aux patients. 2025. (Causes, formes et diagnostic du TOS expliqués de manière claire)
  5. Ev. Klinikum Bethel (Bielefeld). Syndrome du défilé thoracique (TOS) – Infos de la chirurgie thoracique. 2023. (Explication de la technique opératoire et des taux de réussite, procédure mini-invasive)
  6. StatPearls (NIH). Anatomy, Thorax, Cervical Rib. Last Update : Jul 2023. (Contexte sur la côte cervicale, fréquence et effets sur les nerfs/vaisseaux)
  7. Monitor Versorgungsforschung. Ouverture d’un nouveau centre d’opération ambulatoire à Berlin : VenaZiel apporte le niveau clinique au centre-ville. 27.05.2025 (Article sur la VenaZiel DayKlinik Berlin et son concept ambulatoire)
  8. Wikipedia (de). Thoracic-outlet-Syndrom. (Informations générales sur le TOS).